Day 33 - Arles to Marseille - 104Km - 4hrs 51mins
While lying in the tent inside the disused watershed we could hear wind blowing a gale outside. Thanks to our good efforts yesterday we only had to ride 6Kms to get to the centre of Arles. We grabbed a baguette and quick coffee and started heading out of town. On the way out we stopped by an old stadium where a French-language school tour group from Moreton Bay College had assembled. We had a quick (Brisbane) chat then got pedalling. The tail-wind was a God send. Finally we’d had a bit of luck with the wind. We shot out onto the highway and with the 40Kms winds blowing over our shoulder. No longer were the trucks pushing us around on the side of the road, instead they were giving us a helping hand in the direction of Marseille.
On flat ground Simon hit a top speed of 63Kms\hr. I was wondering if it might have something to do with his over-sized Gortex jacket acting as a sail! The side of the road was wonderfully wide and gave us enough room to ride side-by-side to have a chat, whilst still spinning at 30Kms\hr. But this didn’t last long. As we drew closer to the Mediterranean the siding of the road sometimes merged with the busy highway of cars and large trucks. After a few hairy moments we finally it to safer smaller roads that wound around a massive inland bay called Etang de Berre. From there it was a simple up-and-over the hills surrounding Marseille. Our first impression of Marseille was that it was a large, dirty city. We only discovered its beauty when we reached the centre of the city, around the marina. A beautiful sunset and a brilliant full moon topped off a pretty good day’s ride.
Jour 33
Alors que nous Ă©tions allongĂ©s dans la tente dans le hangar dĂ©saffectĂ©, nous entendions le vent qui soufflait violemment dehors. Grâce Ă nos efforts de la veille, nous avions seulement 6 km Ă faire pour atteindre le centre d’Arles. On s’est jetĂ© sur une baguette et un petit cafĂ© et avons commencĂ© Ă sortir de la ville. Sur la route, nous nous sommes arrĂŞtĂ©s vers un vieux stade oĂą un groupe d’une Ă©cole française de Moreton Bay s’Ă©tait rassemblĂ©. Nous avons eu une discussion rapide (sur Brisbane) puis nous avons repris la route. Le vent dans le dos Ă©tait un don de Dieu. Enfin nous avions un peu de chance avec le vent. Nous nous sommes lancĂ©s sur la voie rapide avec ce vent Ă 40 km/h soufflant sur nos Ă©paules. Maintenant, les camions ne nous jetaient plus sur le cĂ´tĂ© de la route, mais nous aidaient et nous poussaient dans la direction de Marseille.
Sur le plat, Simon a atteint la vitesse record de 63 km/h. Je me demandais si je ne devais pas faire quelque chose avec cette trop grosse veste en Goretex, qui fait l’effet d’une voile! Le cĂ´tĂ© de la route Ă©tait incroyablement large et nous avions assez de place pour rouler cĂ´te Ă cĂ´te et discuter, en roulant toujours Ă 30 km/h. Mais ça n’a pas durĂ© longtemps. Comme nous approchions de la mer, les bas-cĂ´tĂ©s se fondaient Ă la route chargĂ©e de voitures et de gros camions. Après quelques moments un peu dangereux, nous avons finalement atteint des routes plus petites qui s’enroulaient autour d’une Ă©norme baie intĂ©rieure, appelĂ©e Étang de Berre. A partir de lĂ , nous avions juste Ă passer les collines qui surplombent Marseille. Notre première impression fut que Marseille Ă©tait une grosse ville sale. Nous avons dĂ©couvert sa beautĂ© en gagnant le centre-ville, autour de la marina. Un beau soleil et une pleine lune brillante ont couronnĂ© une bonne journĂ©e de voyage.